5 conseils sur comment se remotiver quand on a le moral dans les chaussettes…


C’est la rentrée pour certain(e)s. Vous vous sentez déprimé(e), au bureau tout semble aller mal et vous sentez qu’un malheur vous pend au nez, que le pire est à venir. Demain, même, ou cet après-midi quand vous êtes sûr(e) que votre supérieur(e) va vous annoncer une nouvelle catastrophique.

Bref, le motivomètre est à zéro et vous avez eu de meilleurs jours, c’est le moins que l’on puisse dire.

Je vous rassure, c’est normal : le moral suit toujours une courbe sinusoïdale, un peu comme un roller coaster (« montagnes russes », pour ceux qui ne sont pas anglophones).

Alors je vous propose quelques conseils pour passer ce cap difficile mais inhérent à notre condition humaine :

1) REVENEZ EN VOUS-MÊME :

Arrêtez-vous un moment. Stoppez votre activité. Redressez-vous et respirez lentement. Sentez l’air aspiré par vos narines pénétrer vos poumons et amener l’oxygène dans votre sang. Concentrez-vous sur l’expiration. Faites cela quelque fois, en « pleine conscience », c’est-à-dire en suivant avec toute votre attention les mouvements de votre cage thoracique, en sentant l’air sur les parois de vos narines… C’est complètement trivial, je vous l’accorde, mais tentez l’expérience…

Commencez à comprendre que tout ce qui vous entoure est « respiration » : l’inspiration, l’expiration, les battements de votre cœur, l’alternance jour / nuit, le vent, les marées. Vous faites partie de cette respiration planétaire. Et « vous » êtes donc comme le reste, une partie de ce « tout ».

Comprenez que, tout simplement, pour qu’il y ait une inspiration, il faut qu’il y ait une expiration. Que pour pouvoir apprécier les bons moments, il faut qu’il y en ait des mauvais… C’est ainsi. C’est normal.

2) RELATIVISEZ :

Vos malheurs sont parfaitement avérés. Vous avez le droit de vous sentir submergé(e) par tout ça.

Ne vous faites pas violence en les refusant parce qu’autour de vous d’autres souffrent « PLUS » que vous. Cette souffrance existe puisqu’elle est là, elle vous habite et vous tétanise.

Apprenez à « rentrer en amitié » avec elle : plutôt que de la rejeter de toute force et avec toute votre énergie, il faut au contraire tenter de la comprendre, d’en connaître les sources, comme lorsqu’on apprend à connaître et apprécier un(e) ami(e). Car un véritable ami, c’est celui (ou celle, pardonnez-moi car le français est si contraignant sur le genre des mots !) qui vous avertit de ce qui ne va pas, même si cela ne vous fait pas plaisir.

Eh bien, c’est ce qui se passe justement maintenant : votre ami(e) de l’intérieur, votre subconscient, vous envoie un message clair, et donc il vaut mieux savoir quand quelque chose ne va pas plutôt que de le nier et remettre à plus tard, non ?

deprime

3) TROUVER LES CAUSES :

Alors, toujours en pleine conscience si vous le pouvez, commencez à examiner les causes de votre moral en berne. Posez-vous des questions toutes bêtes :
· Pourquoi est-ce que je me sens mal ?
· Est-ce un sentiment diffus ou est-ce parfaitement clair ?
· Est-ce lié à une situation, une personne ?
· Que puis-je faire pour améliorer les choses ?

En fait, l’idée est de commencer à raisonner, à comprendre les tenants et aboutissants du problème et à entrevoir la solution.
Ensuite il vous faut trouver un plan d’action qui vous permettra d’en sortir.

4) CELA NE MARCHE TOUJOURS PAS !

Dans ce cas, il vous faut descendre en vous-même et trouver ce qui vous plaît : une activité, un passe-temps, un hobby, et vous concentrer sur ce moment que vous allez bientôt passer à vous faire plaisir, un peu plus tard. Ensuite, il faudra tout de même recommencer à vous sonder pour comprendre les causes de cette déprime.

Ou alors écouter immédiatement de la musique pendant votre travail : j’ai testé la musique baroque. Elle dépayse, calme, permet de se focaliser sur une activité.

5) TROUVER A QUI PARLER :

Bien souvent nous ne sommes pas les mieux placés pour pouvoir comprendre ce qui se passe en nous-mêmes. Essayez de rencontrer un(e) ami(e) et confiez-vous librement pour pratiquer « le miroir » avec cette personne. Il s’agit en fait de décortiquer les sentiments, les ressentis, les comportements et de tenter, ensemble, de les « qualifier », c’est-à-dire de verbaliser, de donner les bons mots et de comprendre. Ce n’est pas facile, il faut ne pas avoir peur de se livrer, mais cela permet très souvent d’y voir plus clair. Et d’évoluer.

Car dites-vous bien que ce qui caractérise l’espèce humaine – dont vous faites partie – est la volonté de ne pas souffrir, donc d’être heureux(se), donc de s’extirper de toute situation pénible, bref d’AVANCER.

Vous êtes donc en situation de CHANGER, et le préalable au changement, c’est la SOUFFRANCE. Alors n’en faites pas une montagne, mais ne négligez pas non plus cet avertissement de votre subconscient à votre corps : revenez en vous-même, analysez, réalignez-vous et allez de l’avant !

Bien à vous,

Olivier

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