« Comment construire une relation saine et durable »


Un autre petit extrait de mon livre http://www.amazon.fr/dp/B00N03P8O2

« 5. L’importance du temps

La construction d’une relation est comme le début d’un voyage : pleine d’attentes, d’impatience, d’incertitudes, de passion, de peurs, d’agitation, d’inconnues.

Il est difficile, voire impossible de construire « au hasard ». La construction est un processus qui doit se faire de manière consciente sinon il ne s’agit pas d’une véritable construction, mais seulement d’une « coexistence » : vivre ensemble ou l’un à côté de l’autre. Conscientiser le processus signifie d’abord comprendre ce qu’on souhaite vraiment construire avec cette personne.

Il y a beaucoup d’entre nous qui ont peur de se fixer des buts en matière d’amour et/ou d’amitié. Il est vrai qu’il n’est pas facile de le faire car le plus souvent on est déçu de ce que la réalité nous réserve comme surprise. La différence entre ce qu’on souhaiterait et ce qu’on risque d’avoir dans cinq ans, est, si on reste sincère, la plupart du temps, assez importante. Cette différence fait souffrir. Cette souffrance se manifeste chez certains par une déception plus ou moins profonde concernant l’Autre : il ou elle n’est pas celui ou celle que vous attendez, n’est pas à la hauteur des sentiments que vous lui portez (ou croyez porter), n’est pas la personne que vous pensiez. C’est la variante la plus rencontrée car il est plus facile pour l’être humain que nous sommes de penser que c’est la faute de l’Autre. Je me risquerai même à dire que cette « croyance » fait partie de notre « héritage » commun à tous.

Chez d’autres, la souffrance provient de leur propre impuissance ou incapacité. Il s’agit ici surtout de ceux qui n’ont pas confiance en eux… à tel point que ces personnes peuvent se croire responsables de tout. Cette catégorie est bien plus restreinte que ce qu’on pourrait croire. Il y a beaucoup d’entre nous qui vont être tentés de s’inscrire dans cette catégorie, alors qu’ils n’en font pas partie. Je la mentionne cependant car j’ai rencontré de telles personnes vivant une réelle souffrance. Cette souffrance qu’elles perpétuent sans se rendre compte finit par devenir un cercle vicieux… à tel point qu’en tant qu’observateur extérieur on pourrait croire que ces personnes doivent régler des comptes du passé qui nous (et leur) sont inconnus. Je pense qu’on a tous autour de nous, dans notre entourage ou bien dans nos souvenirs une telle personne à qui la vie semble ne pas sourire, qui ne rencontre que de la malchance, qui ne commence que des relations qui finissent mal, qui est malheureuse, qui semble « maudite », etc.

Je pense que tous les êtres humains ont un capital ou un potentiel équivalent au départ. Je sais que bon nombre d’entre vous pensent déjà que je n’ai pas raison car comment un petit bébé africain né en Ethiopie pourrait-il avoir le même « capital » qu’un petit Américain ou Français ?! C’est en effet ce qu’on pourrait penser… mais c’est parce qu’une fois de plus, on s’arrête au superficiel et on confond « chance » ou « contexte » avec « capital » ou « potentiel ». Ce sont des choses bien différentes. Avec le capital que nous avons et la capacité de se construire soi-même que bon nombre d’entre nous ignorent, nous avons tous la possibilité de faire ou de réaliser les mêmes choses. »

 

Si vous souhaitez lire la suite https://cristinaolivierrebiere.wordpress.com/livres-numeriques/

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